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Épisode 7Même pas peur. Plus que douze pas jusqu’aux cabinetsTōkaidōchū Hizakurige : le fantôme de Hamamatsu

« Les cabinets, j’y vais tout seul ! » Yaji se moque de l’histoire de fantôme, puis s’engage seul dans le long couloir à minuit. À une douzaine de pas du but, il se fige : une forme blanche ondule dans le jardin sous la lune.

19 pagesGratuit · Sans inscription

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Résumé de l'épisode

Le Tōkaidōchū Hizakurige est un roman comique de Jippensha Ikku dont la publication commence en 1802. Il suit deux hommes d'Edo (l'actuelle Tokyo) qui marchent vers l'ouest sur le Tōkaidō, la grande route reliant Edo à Kyoto, pour accomplir le pèlerinage d'Ise. La frayeur du fantôme survient dans la troisième partie du livre, lors d'une étape à Hamamatsu, ville-relais de l'ancienne province de Tōtōmi, dans l'actuel département de Shizuoka. L'histoire tient en peu de chose. Ce soir-là, à l'auberge, Yaji et Kita entendent parler d'un fantôme et se couchent mal à l'aise.

Œuvre originaleYaji and Kita: The Great Tokaido Road Trip — Japon · 1802–1814

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L’histoire originale derrière cet épisode

Yaji et Kita et le fantôme de Hamamatsu : résumé du Hizakurige

En bref : Le fantôme de Hamamatsu est un épisode comique du Tōkaidōchū Hizakurige de Jippensha Ikku, roman publié à partir de 1802. Après avoir entendu parler d'un fantôme à l'auberge, Yaji et Kita sont terrifiés par une forme blanche aperçue la nuit dans le jardin. Ce n'était qu'un vêtement suspendu à une perche à linge.

Le fantôme de Hamamatsu dans le Hizakurige original : résumé

Le Tōkaidōchū Hizakurige est un roman comique de Jippensha Ikku dont la publication commence en 1802. Il suit deux hommes d'Edo (l'actuelle Tokyo) qui marchent vers l'ouest sur le Tōkaidō, la grande route reliant Edo à Kyoto, pour accomplir le pèlerinage d'Ise. La frayeur du fantôme survient dans la troisième partie du livre, lors d'une étape à Hamamatsu, ville-relais de l'ancienne province de Tōtōmi, dans l'actuel département de Shizuoka.

L'histoire tient en peu de chose. Ce soir-là, à l'auberge, Yaji et Kita entendent parler d'un fantôme et se couchent mal à l'aise. Yaji fait le brave, mais au milieu de la nuit, pris d'une envie pressante, il n'ose pas aller seul aux cabinets. C'est alors qu'une forme blanche semble flotter au bord du jardin. Convaincu de voir un fantôme, il est terrifié ; Kita se laisse gagner par la peur à son tour, et l'affaire tourne au vacarme. Le spectre n'était qu'un vêtement suspendu à une perche à linge.

Ce résumé s'en tient à l'essentiel. Certains détails, comme l'identité de celui qui raconte l'histoire de fantôme, le moment précis où la vérité éclate, la nature exacte du vêtement ou le nombre de personnes réveillées, ne figurent pas ici, car nous ne les avons pas encore vérifiés dans le texte original.

Qui sont Yaji et Kita ?

Yaji est un citadin d'âge mûr, originaire du quartier de Hatchōbori, à Kanda, dans Edo. Il adore les bons mots, les jeux de langage et les poèmes comiques, et il tient beaucoup à son image. Il ne semble jamais tirer la leçon de ses échecs, et c'est précisément ce qui relance le récit d'une étape à l'autre.

Kita, plus jeune, vit chez Yaji presque comme un pique-assiette. Frivole, amateur de farces, toujours en quête d'une aventure galante, il rivalise sans cesse avec son compagnon et se moque de lui. Aucun des deux ne sort d'une mésaventure avec beaucoup de dignité. Ils forment ainsi un duo comique ancien et très reconnaissable : chacun est prêt à rire de l'autre, jusqu'au moment où ils tombent ensemble dans le même pétrin.

Pourquoi un vêtement qui sèche faisait rire à l'époque d'Edo

Le Hizakurige appartient au genre du kokkeibon, les « livres comiques » très lus à la fin de l'époque d'Edo. Son humour reste proche de la vie quotidienne : les voyageurs se font duper, humilier et berner, et le lecteur rit de gens qui lui ressemblent. Le titre lui-même plaisante sur le voyage : kurige désigne un cheval alezan, et hizakurige évoque l'idée de prendre ses propres genoux pour monture, autrement dit d'aller à pied.

Le gag de la forme blanche tient à l'image traditionnelle des fantômes japonais. Dans l'art et au théâtre, le yūrei, le fantôme de la tradition japonaise, porte souvent un vêtement funéraire blanc. Une étoffe pâle qui bouge dans le noir peut facilement tromper un esprit inquiet, surtout après une histoire de revenants. Un dicton japonais bien connu parle d'ailleurs d'un fantôme redouté qui se révèle n'être qu'une touffe d'herbes de la pampa fanées. Nous ne pouvons pas dire si Ikku y pensait, mais ce dicton montre combien l'idée est familière.

La visite nocturne aux cabinets ajoute une note très humaine. Dans un bâtiment traditionnel, ils se trouvaient souvent à l'écart des chambres, si bien qu'y aller en pleine nuit pouvait obliger à traverser l'obscurité. Tout le monde comprend cette petite peur, et la vraie cible de l'épisode n'est pas le fantôme : c'est l'écart entre l'assurance qu'affiche un homme comme Yaji et sa conduite quand il se retrouve seul dans le noir.

Ce que le manga ajoute à l'histoire originale

L'épisode 7 de Tōkaidōchū Hizakurige : la folle virée de Yaji et Kita conserve la situation de départ : une auberge à Hamamatsu, des histoires de fantôme, une expédition redoutée aux cabinets et une forme blanche dans le jardin. Une grande partie de la mise en scène revient toutefois au manga : la fanfaronnade de Yaji, qui affirme pouvoir y aller seul, sa marche à minuit dans un long couloir, la douzaine de pas qui le séparent du but et le jardin sous la lune sont des choix propres à cette adaptation.

Le rythme de l'histoire de fantôme, les échanges entre Yaji et Kita, la disposition de l'auberge et l'effet visuel d'une robe qui ondule au vent jusqu'à ressembler à une personne relèvent aussi de la création. Le manga dessine le vêtement sous la forme d'un yukata, une légère robe de coton immédiatement lisible sur la page, et place la découverte de la vérité au lendemain matin. La façon dont la panique gagne l'auberge et les réactions du personnel sont également son œuvre. Ces détails peuvent s'écarter du texte d'Ikku : considérez-les comme la version de l'adaptation.

Où lire le manga de Yaji et Kita

Le meilleur moment de cette histoire précède le rire : on sent que quelque chose cloche, et Yaji doit pourtant continuer d'avancer. Cette tension lente et sourde convient parfaitement au manga, et l'épisode 7 s'arrête justement sur l'instant où il se fige dans le couloir.

Vous pouvez lire Tōkaidōchū Hizakurige : la folle virée de Yaji et Kita ici, sur Manga Portal. Tous les épisodes sont gratuits et aucune inscription n'est nécessaire. Si cette tranche de comédie d'Edo vous a plu, commencez par le premier épisode et suivez le duo le long du Tōkaidō.

Personnages de cet épisode

Yaji
Citadin d'Edo d'âge mûr, vaniteux et blagueur, dont l'assurance s'effondre dès qu'il affronte seul l'obscurité.
Kita
Jeune compagnon de voyage de Yaji, amateur de farces, emporté avec lui dans la panique du fantôme.
Clients et personnel de l'auberge de Hamamatsu
Occupants anonymes de l'auberge, dont les visages et les réactions dans le manga sont une création de l'adaptation.

Questions fréquentes

Quel est le fantôme de l'épisode de Hamamatsu dans le Hizakurige ?

Il n'y a pas de vrai fantôme. La forme blanche qui terrifie Yaji et Kita est un vêtement suspendu à une perche à linge. Tout le comique vient de la facilité avec laquelle ils se laissent tromper.

De quoi parle le Tōkaidōchū Hizakurige ?

C'est un roman comique de Jippensha Ikku, publié à partir de 1802, qui raconte le voyage à pied de deux hommes d'Edo sur la route du Tōkaidō. Leur pèlerinage d'Ise est une suite de farces, de bévues et d'humiliations.

Que signifie le mot Hizakurige ?

Kurige désigne un cheval alezan, et hizakurige suggère de remplacer le cheval par ses propres genoux. Autrement dit, le mot signifie voyager à pied.

Yaji et Kita ont-ils vraiment existé ?

Non, ce sont des personnages de fiction créés par Jippensha Ikku. En revanche, la route du Tōkaidō et des villes comme Hamamatsu étaient bien réelles, ce qui donne à leurs aventures un cadre familier.

Le manga de Manga Portal est-il fidèle à l'histoire originale ?

Il garde l'essentiel : une frayeur à Hamamatsu qui se termine par un vêtement pris pour un fantôme. Les dialogues, la scène du couloir, le clair de lune, le yukata et la révélation au lendemain matin appartiennent à la version du manga.

Lire le manga depuis le début (gratuit)